[☇2008][Allemagne] Feliz Navidad ✦ Ft. Tonton Dario

 :: Mapple Town :: World :: Reste du monde Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas
Jun KAISERIN
Élève - Brolga
Mer 17 Juil - 2:53
Messages : 6
Points : 37
feat : Kenma Kozume - Haikyu!
Age : 17
Voir le profil de l'utilisateur
Élève - Brolga
Feliz NavidadTonton Dario & BB JunI wanna wish you a merry Christmas, I wanna wish you a merry Christmas, from the bottom of my heart.
(Feliz Navidad → Walk Off The Earth)
Y’a des lumières partout. La maison sent bon les cookies et y’a du bruit partout. Le bruit c’est des chants de Noël dans toutes les langues, y’a même maman qui a dit qu’y’en avait en lituanien dans le lot. Je sais pas si je lis l’anien, mais ça sonnait rigolo dans les grosses enceintes du salon. Y’a plein de tatas partout, et des tontons aussi, et y’a des cousins partout, mais j’arrive pas à retenir leurs prénoms, et de toute façon ils sont tous dans la cuisine avec maman. Mais moi j’veux voir papa et tonton Dario qui sont dans le salon. Mais maman m’a dit de garder Judy. Du coup, j’la garde. Mais j’l’emmène avec moi jusqu’au salon !

Ptite Judy elle a presque deux ans et elle piaille quand j’lui dis qu’on va voir le sapin. « TAPIN ! » qu’elle dit. J’sais pas si y’a une différence mais ça fait tout le temps rigoler papa et maman lui tape sur le bras pour lui dire que c’est pas bien. Moi j’trouve ça rigolo, et puis papa il rigole toujours d’une façon pleine de bruit. Alors ça m’fait rire aussi.

Ptite Judy elle avance pas assez vite avec ses ptits pas à pantoufles. Du coup j’finis par la soulever comme je peux sous les aisselles et j’manque de déraper avec mes propres pantoufles mais j’lui dis juste « On y est p’esque Judy ! On va voi’ l’sapin ! ». J’ai perdu tous mes r parce qu’y m’manque des quenottes. La ptite souris est même passée pour m’donner un sou. J’l’ai caché dans ma tirelire, que j’ai caché sous mon lit. Y’a personne qui sait qu’elle est là, même pas maman ! Et quand j’aurai perdu toutes mes dents j’aurai plein de sous pour acheter une maison à Pégase ! SISI. Un jour j’aurai plein de sous et pu d’dents !

Avec Judy on arrive enfin au salon et il fait bien chaud, y’a l’feu dans la grande cheminée, et y’a personne dans les grands canapés. Mais d’puis là où j’suis, j’vois le sommet du sapin et les guirlandes pleines de lumière. Pis aussi la voix d’papa et tonton Dario qui s’racontent des trucs que j’comprends pas. Des trucs de grands. Ça a même pas l’air rigolo.

Puis quand Judy voit papa, elle commence à babiller et j’la pose par terre parce que c’est soit elle soit moi qui s’ramasse. Du coup j’la laisse trottiner à quatre patounes par terre et j’vois papa qui la soulève du sol. Et j’suis pas jaloux. Mais j’suis jaloux un peu quand même. J’tourne mes grands yeux vers tonton Dario et avec un « Tonton… » qui sonne comme si on avait tué mon chat que j’ai pas, j’lui tends les bras pour qu’il me prenne aussi dans ses bras. Et puis ptet que si j’monte assez haut j’pourrai toucher sa barbe. Et ptet même que si j’monte encore plus haut j’pourrai mettre l’étoile en haut du sapin comme l’année dernière.

« J’peux mett’e l’étoile en haut du sapin si te plaît ? »

« TAPIN ! »
:copyright: 2981 12289 0
Revenir en haut Aller en bas
Dario PENA MENDOZA
Sam 27 Juil - 13:23
Messages : 6
Points : 32
feat : Gabriel Reyes - Overwatch
Age : 41
Métier / Options / Orientation : Directeur de recherche en climatologie

Carnet du sorcier
Ascendance: Sang-Pur
Patronus: Raie manta
Baguette Magique: Chêne blanc, plume d'oiseau-tonnerre
Voir le profil de l'utilisateur
Monde - Sorcier
JUN & DARIO
Christmas (Noun) - The only time of the year in which one can sit in front of a dead tree and eat candy out of socks.
Vivre de contradictions est une façon d'être souvent fatigante. Épuisante, serait le mot. Comme être sorcier mais n'avoir que mépris pour ses pairs. Comme vouloir une vie de famille sans s'emmerder à trouver une relation sérieuse. Comme adorer la sienne, de famille, mais appréhender chaque réunion annuelle de la smala pour les grandes fêtes de l'année.

On ne vous cachera pas que Dario est souvent fatigué, du coup.

Mais il ne s'en formalise pas des masses, encore moins à Noël. Il a pu faire la grasse mat' jusqu'à onze heures et des poussières ce matin, dormant comme un loir au travers de la joyeuse cacophonie se déroulant au rez-de-chaussée, indifférent aux bruits de course de petits petons dans les couloirs et sourd des éclats de rire tonitruants de ses soeurs. Ne plus se soucier du bruit dans une famille aussi nombreuse que la sienne est une question de survie.
Il a fini par émerger lorsque les enfants de la maison ont collectivement décidé d'envahir sa chambre et son lit pour l'en tirer. Collectivement décidé mon cul ouais, qu'il se marmonne sans rien en dire à voix haute, imaginant déjà les expressions amusées et très satisfaites des parents ayant innocemment soufflé l'idée dans les oreilles de ces démons miniatures.
Oui, voilà, exactement le type de sourire en coin qu'il voit fleurir sur le visage de ses soeurs et de ses beaux-frères et belle-soeur par exemple. Ah mais quels enfoirés.

Après une fin de petit dej mouvementée, une ruée pour qui passera le premier à la douche sous menace de finir à l'eau froide et une tasse de chocolat chaud cassée dans la bataille, la tribu Pena Mendoza-et-pièces-rapportées a fait un tour hors de la maison. Le ciel était aussi blanc que le paysage et le froid au rendez-vous. Que frio de mierda. Dario n'aime pas spécialement l'Allemagne, encore moins l'Allemagne du Nord. Parce qu'il fait froid et humide et gris les trois quarts de l'année. Bon, en vrai il n'en sait rien, mais c'est à peu près tout ce qu'il en connait et il n'est pas spécialement intéressé pour en découvrir plus. Il ne sait toujours pas ce qui a pu pousser sa soeur à céder à son époux et à s'installer ici avec lui plutôt que de le ramener en Californie. Les mystères de l'amour, blahblahbleh.

Une heure de balade en rase campagne et en lisère de forêt plus tard, les plus petits d'entre eux, affamés et fatigués, ont sonné l'heure du replis. Dario ne s'est pas fait prier pour faire la course avec les gosses à qui sera le premier devant la cheminée.
C'est son spot en hiver, cette cheminée. Sa garantie anti-froid et anti-gerçures. Puis elle est dans le salon, loin de la cuisine bien trop animée et de toutes les harpies se la partageant. Les hommes s'y font donc discrets et gravitent vers le salon et son grand feu et quel bel âtre, pas vrai ? Oui oui, tout à fait, c'est du bois de Flenwick, spécialement apporté d'Amérique Latine par Maria, il purifie l'air et renforce les sorts de protection de manière complètement naturel, oh vraiment ? oui, intéressant n'est-ce pas ?

Quelle bande d'âmes insipides.

La plupart sont des époux ramenés par les femmes en surnombre de cette foutue famille. Certains sont des fils déjà grands, restant discrets et s'ennuyant ou montrant déjà de bons signes de lèchebottisme et snobisme en puissance.
Dario n'est pas un très grand fan de cette famille-là. Les oncles et tantes et lointains cousins. Son respect et son attention se cantonnent à ses soeurs et à leurs pièces rapportées à elle, qu'il tolère mieux que les autres.

Comme Pierce Kaiserin, époux d'Isabel et homme de la maison. Lui, Dario l'aime bien car ils peuvent avoir de vraies conversations, comme en ce moment plantés devant le sapin, à discuter de la baisse inquiétante d'espèces endémiques dans la région. C'est un chic type, Pierce. Même s'ils ne s'entendent pas sur tout politiquement. Et même s'ils se chamaillent constamment comme deux grands crétins qui s'agacent lorsqu'ils sont en désaccord sur qui a vu le plus de créatures magiques dans sa vie. Ou comme ce matin, sur la façon correcte de mettre une guirlande sur un sapin. Sans surprise, ils sont tous les deux abonnés aux taloches dans le crâne de la part d'Isabel.

« Tonton… »

Ou comme les minis pièces créées grâce aux pièces rapportées de ses soeurs. Qu'il adore au-delà de tout raisonnable.

« J’peux mett’e l’étoile en haut du sapin si te plaît ? »

Après un bécot qui pique sur la joue de la petite Judy pour la faire piailler, Dario baisse les yeux vers Jun et sourit face à ses petites mimines agrippant de l'air alors qu'il sautille sur la pointe des pieds.
Il soulève le mioche et son poids plume avec aisance, le calant contre sa hanche.

« Faut voir avec tu padre, angelito, moi je suis interdit d'étoile depuis- »
« - que tu as mis le feu au sapin quand tu étais gamin. » complète Pierce avec un soupir excédé.  « Rio, tu vas nous la faire tous les ans ? »

Ca tire un grand sourire à Dario, ravi de l'exaspération qu'il lit sur le visage de son beau-frère.

« Claro, c'est une des meilleures histoires de Noël de cette foutue famille de coincés sur des générations, j'vais pas m'en priver. »

En même temps, est-ce que c'était de sa faute à lui, si ses soeurs avaient mis trop de temps à décorer le sapin, pour abandonner en plein milieu des préparatifs à cause d'une chamaillerie stupide tout en laissant une de leur baguette sans supervision ? Clairement pas non. Next question.

_________________
Fiche de personnageFiche de liens & journal rp • Portable —
Revenir en haut Aller en bas
Jun KAISERIN
Élève - Brolga
Sam 27 Juil - 23:47
Messages : 6
Points : 37
feat : Kenma Kozume - Haikyu!
Age : 17
Voir le profil de l'utilisateur
Élève - Brolga
Feliz NavidadTonton Dario & BB JunI wanna wish you a merry Christmas, I wanna wish you a merry Christmas, from the bottom of my heart.
(Feliz Navidad → Walk Off The Earth)
Ça commence avec le rire diabolique de Judy qui bat des bras et des jambes pour repousser tonton. J’pince les lèvres pour faire la moumoue parce que c’est moi qu’ai appelé en premier, d’abord. Pourquoi c’est toujours elle qu’on regarde en premier. Moi aussi j’peux m’faire des couettes. Moi aussi j’peux dire des trucs qui veulent rien dire. J’fais le ressort sur mes petons, tu vois pas ? Allez tonton, regarde-moiiii. OH ! Oh il est là ! I’r’garde par-là et… HOP-LA !

Je lance un petit regard contenté à Judy en agrippant tonton Dario par le col de son pull, d’une façon aussi peu précautionneuse que n’importe quel enfant, le tissu s’étirant de façon inélégante sous mes petits poings potelés. M’en fiche d’abord. Suis plus grand ! Je tire la langue à Judy qui me le rend avec un « gniagnia » aussi intelligent que celui que je lui retourne avant de venir cacher ma figure contre le cou barbu de tonton. Des ptits doigts libres, je viens tâter sa joue et souffle un gros soupir, bien content d’être arrivé à destination. Non mais quand même, c’est pas évident d’escalader si haut.

D’une jambe qui secoue dans le vide du côté du dos de tonton, je sens une branche du sapin du bout de mon chausson et HOP-LA, le chausson dans le sapin. Je ricane tout bas, comme un ptit gremlin, et m’agrippe un peu plus à tonton avant d’écouter ce qu’ils racontent. Et là, j’entends l’objet d’une trahison incroyable, me reculant avec toute l’offense du monde sur la frimousse et la bouche ouverte en un grand O alors que je murmure, comme si personne n’avait déjà entendu.

« T’as ch’té le sapin dans la cheminée. »

Je regarde tonton Dario puis le sapin, puis la cheminée et fais taptaptap sur l’épaule de Dario du plat de la main avec un air choqué.

« Tu b’ûle pas c’ui là hein ? C’est des fausses étoiles et des fausses lumiè’es hein. Y’a du v’ai bois pour la ch’minée ! »

De mes ptites mimines j’me secoue et attrape tonton par les joues, et ça picote sous mes doigts parce qu’il est tout poilu barbu de partout mais je souffle tout doux, comme un secret.

« Si y’a pas d’sapin le pè’e Noël i peut pas donner d'cadeaux ! »

Je me tourne vers papa en agitant des bras mais je fais attention à pas taper tonton parce qu’une fois j’ai tapé maman en m’agitant et j’me suis fait disputer très fort.

« P’pa ! Faut que tonton i mett’e l’étoile là-haut ! Faut pas qu’i ‘fasse le feu dans la maison ! »

Judy semble s’exciter de l’idée et tape dans ses mains en secouant des petons avec son ptit rire de hyène comme dans le Roi Lion. Y’a une chanson qui commence à passer dans les enceintes dans le salon et dehors, par la baie vitrée, on voit la neige tomber tout doucement. J’me tortille pour basculer la tête en arrière comme un ptit ver de terre et regarder tonton avec le plus grand des sourires du monde de Jun – c’est moi Jun ! –.

« ‘Te laisse mett’e l’étoile pou’ cette fois ! »
:copyright: 2981 12289 0
Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé
Contenu sponsorisé
Revenir en haut Aller en bas
Page 1 sur 1
Sauter vers: